16 novembre 2009
Sayuri Ishikawa
19:53 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sayuri ishikawa, musique, enka
04 juillet 2009
Knopfler 2009

C'est le 15 septembre 2009 que sortira le nouveau CD de Mark Knopfler, mon héros guitaristique de longue date ! La précieuse galette se nomme GET LUCKY, et le titre me semble tout à fait adapté pour célébrer, à cette période future mais si proche, un anniversaire ô combien précieux...
Voici la track list :
Border River
Hard Shoulder
You Can’t Beat The House
Before Gas & TV
Monteleone
Cleaning My Gun
The Car Was The One
Remembrance Day
Get Lucky
So Far From The Clyde
Piper To The End
00:19 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : knopfler, musique
15 mars 2009
RIP Bashung
Dimanche 15 mars 2009 | Il fait beau pourtant ce matin ; il fait soleil et je bois un café en laissant filer les volutes bleues d'une clope matutinale et en pensant à la vie de Bashung qui a filé aussi sûrement que la fumée d'une ultime cigarette qui se disloque dans les airs... l'air de rien... l'air de ne pas y toucher ; et j'écoute ce vibrant Apiculteur, cette voix touchante, unique entre toutes, cette présence, cette distinction. Et cette guitare qui feûle soudain et qui arrache des larmes, des larmes où le bonheur musical le dispute à la tristesse, à la détresse. "L'Apiculteur se meurt, il a fait son heure"... Et d'autres paroles, comme prémonitoires, de la chanson Résidents de la République : "Un jour je parlerai moins, jusqu'au jour où je ne parlerai plus" ; ce jour maudit est arrivé. Flashback. Quel choc émouvant de voir cet être diminué recevoir ses Victoires de la Musique, comme un pied de nez à la maladie de laquelle il ne fut pas victorieux... La guitare part en vrille et vrille le coeur, réminiscente de celle, postérieure, de -M- sur la bande originale du film Ne le Dis à Personne. Bashung est mort, et tout le monde se tait. Et la fumée monte au ciel. Et la tristesse diffuse passe et se ressasse, comme passe en boucle cette chanson poignante. Et le café a un goût un peu plus amer que d'habitude, et la première cigarette est consumée.
12:20 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : alain bashung, musique
14 novembre 2008
Noir Désir
Vendredi 14 novembre 2008 | Je me rends chez CHANEL, aujourd'hui, pour une journée passée dans leur Centre de Ressources Linguistiques. Je m'étais déjà rendu à Neuilly pour faire passer des tests d'anglais, cette fois-ci j'y retourne pour la suite des opérations ! Ce soir, ma Bergère et votre serviteur nous rendons au Café de Mars pour écouter Tomasz, qui revient dans le coin. Le Café de Mars est un endroit fort sympathique, assez cosy et lounge, qui possède à présent un superbe site WEB [ accessible ICI ] - Je suis content de faire découvrir les chansons de l'ami Tomasz à ma Bergère, et heureux de les réécouter. Ce chanteur polonais a écrit de superbes compositions, mais reprend aussi des tubes de Mano Solo ou Noir Désir.
En parlant de Noir Désir, ces derniers viennent de se fendre de 2 nouvelles chansons, téléchargeables gratuitement sur leur site officiel. Un retour en catimini, qui laisse peut-être présager d'un nouvel album ? Sur le site, il est dit que le groupe travaille. Affaire à suivre, donc... [ Cliquez ICI pour accéder à la page des téléchargements ]
07:54 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : noir désir, tomasz, musique, café de mars
02 octobre 2008
Pour une Bergère...
Dans le creux de sa main
Quelque chose comme un fruit,
Et moi je me suis dit mon Dieu, que je revive,
Que je sois cette mûre,
Cette simple cerise
Accrochée contre un mur,
Et qu'elle me voit.
Par sa paume attrapée
Je resterai sans voix,
Par sa lèvre touché"
23:55 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : manset, manitoba, musique
16 septembre 2008
Manset 2008
Mardi 16 septembre 2008 | J'écoute sur France Inter une longue interview de Manset, entrecoupée de titres de l'animal. Toujours cette voix envoûtante, un peu éraillée. J'écoute depuis hier soir son dernier CD, Manitoba ne Répond Plus, et je ne m'en lasse pas. 10 titres, d'une puissance émotionnelle démente. 10 joyaux, rien à jeter, même si, toujours, la force du matériel ne s'impose qu'au bout de plusieurs écoutes... Il faut rentrer dans l'oeuvre, se la faire sienne, s'immerger dans la poésie et l'imaginaire de Manset ; plaisir de retrouver cette voix à nulle autre pareille, qui frôle parfois la limite, qui semble prête à casser tant elle monte dans les aigüs... Quelques titres m'ont tiré des larmes, le piano est bien en avant, les thèmes sont toujours les mêmes : nostalgie de pays qui se
délitent, réminiscences de l'enfance, scènes de vie sublimées par une vision pleine d'équanimité et d'humanisme. Manset n'est pas bouddhiste pour rien.
Cette fois-ci, après nous avoir emmené en Afrique (avec son disque précédent, Obok), il nous transporte en Amazonie. Avec aussi deux beaux texte aux références parisiennes : Le Pavillon de Buzenval et Genre Humain. Manset regrette une fraternité et une humanité désormais obsolètes. Il se lamente sur des valeurs humaines perdues, il pleure un monde oublié ; il nous ouvre les yeux aussi. Comme un Légo, premier titre qui s'étire majestueusement sur plus de 9 minutes, regard contemplatif et plaintif, aux accents Gospels. Dans un Jardin que je sais, celle-là m'a ému jusqu'aux larmes. Piano de toute beauté, minimalisme des orchestrations, voix posée, belle comme jamais. Une chanson d'amour, bien évidemment. Le Pays de la Liberté, sans doute la plus profonde, la plus violente, la plus pessimiste de l'album. J'ai vu des hommes décharnés / j'ai vu des femmes / des enfants aux cheveux orangés / j'ai vu des larmes... Constat accablant d'une liberté perdue, qui nous a échappé. Et les hommes se perdent en chemin, éperdus, à la recherche d'un pays de la Liberté qu'ils ne trouveront jamais, même si nous foulons aux pieds un erzartz de celui-là... Et la voix s'envole, et elle crisse comme du verre, et elle file des frissons. Aux Fontaines que j'ai bu, plus reposante et à
l'orchestration sublime. Quand une Femme, encore un titre émouvant, une femme se souvient d'émotions passées et oubliées, retrouve un papier plié sous un oreiller, sous un petit coussin, doux comme un mocassin... et une tasse émaillée, qu'un rayon fait briller... Beau à pleurer. Ensuite, Genre Humain, sorte de road-movie parisien, nocturne et interlope, récit d'une rencontre entre deux solitaires, avec en toile de fond, Paris, le Louvre, Les Lilas, le pont des Arts... Voulez-vous Savoir déboule alors, plus rock, scandée, saccadée, qui nous rappelle les vies que nous avons, sans le vouloir. Ô Amazonie, encore une chanson d'une force exceptionnelle, évidemment consacrée à la forêt qui disparaît. C'est là qu'on retrouve le Manitoba, avion cassé en deux, plié au beau milieu de la jungle, qui se rompt contre un mur de bambous. Belle poésie, échappatoire hypnotique vers un ailleurs en cours de dévastation. Le Pavillon de Buzenval, évocation de souvenirs amoureux, de souvenirs détruits. Et puis, pour finir, Dans mon Berceau j'Entends, jolie mélopée beaucoup plus légère, qui clôt l'album sur des notes plus sereines, plus calmes... Et puis on repasse le CD, encore et encore, parce qu'on ne s'en lasse pas, parce que Manset est comme un bon vin, un grand cru, il faut le humer, le faire se décanter, y revenir encore et encore... L'interview de France Inter s'achève, Manset a parlé de ses collaborations avec Bashung, Julien Clerc, nous a emmené en Thaïlande, m'a subjugué comme d'habitude. Le Pays de la Liberté est à écouter absolument, au calme, au casque, dans le noir, un verre de vieux Bordeaux en main, à répétition, pour en goûter les nuances subtiles, en saisir les émotions diverses, découvrir à chaque fois des choses qui nous avaient échappé... Et vous, qui l'avez écouté, qu'en pensez-vous ?
22:57 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : manset, manitoba ne répond plus, musique, amazonie, comme un légo, aux fontaines que j'ai bu, quand une femme
14 septembre 2008
Pays de la Liberté
Dimanche 14 septembre 2008 | C'est demain que sort - enfin - le dernier CD de Gérard Manset ! J'ai pu écouter en avant-première deux titres de l'artiste : Le Pays de la Liberté et Comme un Légo, ce dernier ayant été chanté par Bashung sur son dernier opus, mais la version de Manset, très gospel, est belle à pleurer. Le Pays de la Liberté tourne en boucle sur le lecteur iTunes et dans mon iPod depuis 3 jours... "J'ai vu des hommes décharnés / j'ai vu des femmes / des enfants aux cheveux orangés / j'ai vu des larmes...." C'est beau et prenant au-delà de tout ; voix fêlée, à la limite, mélopée plaintive et lancinante... Constat désespéré et irrévocable. Jetez-vous sur ce CD, vous n'en reviendrez pas. Et pour lire quelques articles de presse - élogieux - rendez-vous sur le site officiel, récemment mis à jour : www.manset.fr | Dès lundi, après ma journée de formation à Orly, je me rendrai à la FNAC la plus proche pour acquérir le précieux joyau... et je ne serai là pour personne !
07:02 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : manset, manitoba ne répond plus, musique
13 septembre 2008
Comme une Femme
Quelques mots tirés, encore, du prochain CD de Manset ; je ne l'en lasse pas...
"Quand une femme
se lève le matin
Fait chauffer de l'eau
Regarde ses mains
Sort sur le devant
De son bungalow
Peut-être alors elle se souvient
Des choses inconnues qu'elle avait oubliées
Comme un papier plié
Sous un petit coussin
Doux comme un mocassin
Se lève le matin, fait chauffer de l'eau
En regardant au loin
Si le temps sera beau
S'il pleuvra demain
Ce sont des choses inconnues qu'elle avait oubliées
Comme un papier plié
Doux comme un oreiller
Celui-là, celui-là même
Où si longtemps avant quelqu'un a dit je t'aime
Où si longtemps avant quelqu'un avait écrit
La fin de ce poème, de ce récit"
07:00 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : manset, manitoba ne répond plus, musique
12 septembre 2008
Pape et Musique
Vendredi 12 septembre 2008 | Journée light pour cause d'annulation d'un cours de fin de journée. Du coup je me rends directement depuis Le Bureau sis avenue de France jusqu'à l'université de Censier, où m'attends *** ; on se retrouve dans la cour - ça me rappelle mes années d'études d'anglais il y a... 15 ans ! - et nous nous mettons en route pour la Taverne de Cluny, point de chute habituel lorsque nous
nous retrouvons. En chemin, nous nous rendons compte que le quartier est bouclé, des cars de CRS alignés nous laissent supposer qu'un évènement de première importance aura lieu là incessament. Après avoir requis des informations auprès de CRS, nous apprenons que c'est le Pape Benoît XVI qui est attendu à Notre-Dame dans peu de temps. L'occasion de voir un Pape est trop belle, et nous suivons donc, goguenards, la foule dense qui rejoint les quais de Seine pour assister au passage de la PapaMobile... Ambiance enjouée, une vraie attente, des jeunes juchés sur des épaules, des appareils photo sur le qui-vive, des cris, des bousculades lorsque surgit le Saint-Père, tout sourire, dégageant bonté et bienveillance dans la PapaMobile. 5 secondes pour rester interloqué, surpris par ce qui se dégage de cet homme placide et bonhomme. Marche, comme dans un rêve, jusqu'à la Taverne de Cluny, où des bières fraîches nous permettent de nous remettre de nos émotions. Même si la Pape n'évoque pas grand-chose pour moi, je me surprends à me prendre au jeu, et suis surpris de constater que la vision ne me laisse pas indifférent. Hélicoptère tournant comme un frelon métallique au-dessus de la foule, ferveur quasi-tangible, vision onirique ; le Saint-Père, tout de blanc vêtu, la PapaMobile improbable, la foule des grands jours...
Nous décidons de regagner le 15e pour assister au concert de Tomasz, qui joue au Celtic Corner. On s'embrasse, peu de temps pour parler - mais je le reverrai lors de sa soirée d'anniversaire à Rueil prochainement - et découverte de nouveaux peupladiens très sympas qui ne perdent pas de temps pour
draguouiller deux jolies jeunes femmes attablées à côté de nous. Le concert est magnifique. Tomasz est en forme, sa voix aussi ; l'ajout d'un violon et d'une percussion rend les compos encore plus poignantes... Je me surprends à fermer les yeux et me laisser emporter par ces chansons que je connais et qui prennent une autre résonnance... On discute un peu, on profite de la douceur nocturne et à plus de minuit, nous regagnons une station de taxi afin que *** puisse rentrer dans le nord de Paris. Soirée surprenante, donc, pleine de surprises inattendues, d'émotions fortes, avant de rejoindre les bras de Morphée pour être en forme lors de la journée que je passerai au Forum des Associations du 15e le lendemain. Mais le lendemain, c'est aujourd'hui déjà. Retour dans mes pénates au son de Manset, une chanson qui passe en boucle dans mon iPod depuis 2 jours... Voilà un vendredi soir comme je les aime, ça faisait longtemps que je n'avais pas passé un aussi agréable moment...
23:55 Publié dans Week-End | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : benoît xvi, pape, tomasz, musique, celtic corner, novambre
08 septembre 2008
Manitoba : J-7
Lundi 08 septembre 2008 | Le prochain CD de Manset sort dans 7 jours... Une éternité... Je me refais l'intégrale pour réviser un peu, comme à chaque fois. Me laisse porter par ces mots à l'évidence improbable. Me laisse toucher par ces mélodies entêtantes. Je tente de ne pas me perdre dans les dédales exotiques décrits au gré de voyages nombreux, solitaires et contemplatifs. Mélopées plaintives, voix d'outre-tombe qui vise à réveiller un peu les vivants. Manitoba ne répond plus... Que peut-il se cacher de trésors derrière ce titre - toujours - énigmatique ? Que peut-il se cacher de plaisirs derrière le cellophane arraché - toujours - avec fébrilité, derrière cette couverture d'un noir d'ébène, laissant paraître un vague sagittaire perdu au beau milieu d'une constellation lointaine ? Lorsque le sagitaire a le vague à l'âme, il se perd dans ces orbes étoilés, ces étoiles noires qui laissent ébahi, ébété, tordu par le blues ou lessivé par la beauté perdue de paradis nostalgiques... Le prochain CD de Manset sort dans 7 jours... Une éternité... Il m'a fait acheter ma platine Marantz CD-17, m'a fait rentrer en métro toutes affaires cessantes après l'achat, comme dans un rêve, de ces galettes qui sillonnent - toujours - la même ornière. Nostalgie d'une époque révolue, noirceur d'un futur décomposé où les choses véritables seraient remplacées par des erzatz d'humanité... Écoute de l'objet en question, comme on écouterait les mots de la personne aimée - avec attention, présence, jouissance... Écoute et ré-écoute compulsive du premier morceau, ad lib, puis on tente le second, qui laisse ébaubi, puis on remet le premier morceau, pour être sûr qu'on ne rêve pas... Écoute homéopathique, on laisse la magie opérer, en répétant des Putain, c'est pas possible, c'est pas possible ; et on éclate de rire tout seul, devant sa chaîne Hi-Fi, on est galvanisé, on revit. Et parfois, c'est en sanglots qu'on se retrouve, les mots qui touchent plus qu'on ne peut l'imaginer, la musique qui heurte en pleine face, l'émotion qui affleure comme ça, qui emporte tout comme on se laisse parfois emporter par des évidences rencontrées au hasard de la vie... Et parfois, on communique ce plaisir indicible à ceux qui nous touchent, et on est touché de faire - parfois - vibrer ces gens-là. Mais quand ça arrive, c'est la plus belle chose dont on puisse rêver. Manset est unique, Manset est incrusté dans ma vie. Il est comme la vie, souvent dur, parfois déprimant, mais - toujours - percutant et pertinent. Le prochain CD de Manset sort dans 7 jours... Une éternité...
01:07 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : manset, manitoba, musique





















































